Présenter mes projets, décrire mes compétences, mettre en avant mes valeurs – Ça reste un point de vue plutôt subjectif.

Alors, pour finir de vous convaincre, qui de mieux que les personnes qui ont travaillé avec moi pour le faire ?

Vous trouverez donc ci-dessous, leurs témoignages et leurs retours sur les différentes activités que j’ai pu effectuer ces derniers mois, années.

Photographie prise durant l’atelier Scenarii du documentaire J’ai entendu dire…

Témoignage de Frédéric Russo, directeur artistique de la compagnie Quand les pierres parlent…, membre du C.R.A.C (Collectif Rural des Artistes des Combrailles) – collaboration entre octobre 2021 et septembre 2022 :

« Sarah a accompagné notre collectif pour l’organisation du festival « Châteauneuf Plage ».  Elle était en charge de la coordination et de la communication. Nous avons beaucoup apprécié son travail, l’énergie qu’elle déploie et sa bonne humeur. Son professionnalisme nous a permis d’avancer sereinement dans la préparation du festival. Sarah est efficace, concernée, à l’écoute, pugnace lorsque les choses n’avancent pas comme prévues. Nous avons été ravis de cette collaboration. J’ajoute qu’outre ses compétences professionnelles, c’est une très belle personne,  centrée avant tout sur l’Humain, en accord avec les valeurs qu’elle défend. »

Témoignage de Margaux Vincent, employée de l’Association d’ASA à Brioude, qui a été mon lien avec la structure et présente durant les deux journées d’accompagnement en novembre 2023 :

Nous avons suivi une formation proposée par Sarah pendant deux jours sur les questions de genre et d’inclusion dans notre association d’éducation populaire. Nous sommes très satisfait·es d’avoir pu consacrer 2 jours à ces questions et d’avoir très largement abordé toutes les thématiques que nous souhaitions (y voir plus clair sur les termes à employer pour être plus inclusif·ve, le contexte social et sociétal autour de ces questions, comment prendre en compte ces éléments dans nos pratiques). Les échanges étaient riches, les exemples étaient parlants et les mises en situations nous ont permis de prendre du recul et de nous approprier les questions de genre et d’inclusion avec les publics que nous côtoyions.”